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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:36

Voilà un extrait de la nouvelle de L'homme qui marchait sur un pied désormais disponible sur le Kindle d'Amazon

 

 

"Lorsque les Russes s’étaient retirés de la terre d’Afghanistan, ils avaient laissé derrière eux les terribles mines. Tous les villages n’avaient dans la vallée de détecteur de métaux ou de démineurs. Chacun se débrouillait comme il pouvait dans cette terre afghane si belle et si cruelle. Certains venaient de loin pour le quérir comme ceux de la vallée du pandjchir qui récoltaient les émeraudes brutes ou ceux de la vallée d’Alasai, ou de Kapisa.  Tous accomplissaient le même rituel, l’offrande pour solliciter son aide. En général on lui offrait un plat de chevreau ou du Kabuli Palaw (du riz  avec du bœuf ou du mouton), lorsque l’enjeu était vital. Les étrangers qui s’étaient abattus comme un essaim  de mouches dans le pays après la guerre contre les fanatiques, ceux qu’on surnommait les mauvaises barbes, avaient ri parfois de son savoir mais ceux qui l’avaient vu à l’œuvre en étaient ressortis ébranlés dans leurs connaissances et leurs certitudes. Car Khalid Shah avec un simple bâton sec trouvait, sans l’appareillage compliqué,  les bombes et les mines des champs troués."

 

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Bonne lecture n'hésitez pas ; cette petite nouvelle est en vente sur le kindle d'amazon au prix de 1 euros 97.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:53

Voilà l'extrait de la nouvelle de l'homme qui marche sur un pied. D'ici peu, je le mettrais en ligne sur le Kindle d'amazon: en avant première pour mes lecteurs, voici donc l'extrait de l'homme qui marche sur un pied:

 

"La terre était un peu craquelée, elle avait durci et éclaté au soleil, et Khalid shah regarda sa terre d’Afghanistan, qu’il chérissait par-dessus tout. Après le long froid d’hiver, il était retourné aux champs avec les autres villageois. Durant l’année Khalid Shah était un simple paysan comme tous les autres paysans du village. Ils travaillaient ensemble la terre de concert. Donc Khalid shah vaquait au champ habituellement, avec ses voisins de la vallée blanche. Et lorsque on lui signalait des restes de roquettes ou de mines, il se rendait à l’endroit  qu’on lui indiquait. Pour tous Khalid Shah était éminemment respecté. Car il possédait la science intérieure, celle des hommes qui trouvent l’eau et les mines des pierres grâce au savoir ancestrale. Si on devait creuser une maisonnée, ou trouver l’eau précieuse Khalid Shah était celui qu’on venait chercher avec respect. C’était au demeurant un grand homme au regard intérieur, un peu allumé en dedans, la barbe épaisse était fournie comme les hommes afghans. Et  c’était un pachtoune de la tribu des afridi.  On le reconnaissait de loin avec son traditionnel pakol. Mais surtout c’était sa jambe droite, qui lui valait ce surnom de l’homme qui marche sur un pied : et pour cause Khalid Shah arborait une légère déformation qui le faisait  boiter."52922115_88cfb69827.jpg

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 21:42

Ma prochaine nouvelle aura pour thème l'afganistan, une terre magnifique ravagée par les mines. Voilà le résumé de ma prochaine nouvelle:

 

"La terre était acre et sèche, dur rocailleuse par endroit. La glace et la neige commençait un peu à fondre. Ici l’homme se faisait tout petit, invisible et humble. Les bombes et les mines avaient éventrés la terre et s’était enfoncé, loin en dedans. Lorsque les hommes trouvaient un peu partout les choses métalliques porteuses de mort, ils appelaient Khalid shah, l’homme qui marchait sur une jambe, pour ôter le mécanisme mortel qui soufflait  les chairs et les membres dans des souffrances et des cris horribles. L’homme qui marchait sur une jambe avait comme seule arme son savoir mystérieux  et un simple bâton pour enlever les terribles mines."

 

homme afghan


 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:36

John hopkins a également écrit  Le club des Assassins que vous pouvez retrouvez également sur Amazon:

Voici donc un large extrait  extrait. Bonne lecture!

 

 

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Il y a dans le monde un club d’un genre particulier. Un club ou seul les vrais assassins ont droit de regard. Attention dans ce club on n’y accepte pas le tueur lambda. Sont d’office ainsi éliminés, les tueurs comme les violeurs d’enfants, les criminels de guerre, les tueurs racistes, les tueurs d’organisations criminelles. Pour le reste, tous les assassins ont la possibilité d’y adhérer. Comment ? En réussissant le crime parfait. Le seul l’unique, le crime parfait celui qui fera de vous le tueur du Club. Voilà donc l’histoire de l’un de ces membres qui a anonymement  accepté de raconter son  crime parfait.

Joe se tenait dans le fauteuil de cuir confortablement assis. Un Irish Coffee posé sur les genoux, il était légèrement situé à droite des membres du club des assassins. Il avait les avait entendus les uns après les autres raconter leurs homicides réussis, de main de maitre. Il était entré dans le club le mois dernier, par la procédure classique en s’adressant au club de Londres. E il n’avait pas encore raconté son chef d’œuvre sanglant. Les membres du club se tenaient là, il y avait ce policeman qui étrangla son banquier. Plus loin la fleuriste qui empoisonna son oncle. Et ainsi de suite.

Tous des personnages étranges qui avaient la particularité d’avoir tué de sang-froid en n’ayant pas été  démasqué. On s’imagine toujours qu’il est facile de tuer quelqu’un  sans laisser de trace.  « Détrompez-vous avec les progrès de la police scientifique, un simple poil quand il ne s’agit plus de votre sueur peut vous trahir ». Les autres membres du club acquiesçaient aux propos de Joe. "Oui, il n’était facile de commettre un homicide!"

 

Vous  aimez l’extrait ? : retrouver la nouvelle entière  sur Amazon

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:23

Cochon de Mari:

cochon

La dernière nouvelle de John hopkins est disponible sur Amazon. Voiçi un large extrait gratuit pour vous la faire découvrir.

"

Roberto  Carlos Mendes Rodriguez déjà jeune adolescent aimait les femmes. Il les avait toutes dans la peau, surtout celles bien en chair. Il était  ce qu’on appelle familièrement  un coureur de jupon ou un « Sauteur ». Il, en effet,  accostait chaque femme qu’il croisait. La double vie de Roberto  Carlos se jouait dans une partition cachée,  seule connu de lui.  Marié à une compatriote comme lui espagnole, Il prenait un luxe de précautions infinies à cacher ses nombreuses aventures galantes épicées. Sa profession le servait bien. Elle lui  donnait la possibilité de se prêter  à de semblables agissements : il était représentant de commerce. Il lui était donc possible de camoufler ses nombreuses aventures  à sa femme Isabella. Mais celle-ci avait depuis peu de forts soupçons.

Il faut dire que son mari avait bien trop souvent des horaires tardifs et à géométrie variable. Une fois même, elle trouva des longs cheveux sur son épaule. Elle avait donc de fort doutes mais aucune certitude. Roberto était toujours tendre avec elle, il se comportait de la même manière comme à l’accoutumée, il paraissait si amoureux d’elle comme au premier jour pensait-elle. Cependant, cette histoire de longs cheveux trouvés commença à lui trotter dans la tête. En tant qu’espagnole, elle avait le sang chaud, et pas  seulement lorsqu’il s’agissait de passer à l’horizontale. Sa fierté, son orgueil d’avoir été trompé la faisait bouillir intérieurement progressivement, de rage, de colère contenue. Depuis peu, Elle n’arrivait plus à trouver le sommeil. Elle avait de nombreuses nuits agitées, se retournant de tout coté sur le lit.

Son Roberto était hélas si secret. Elle lui fit les poches un soir qu’il rentrait tard, mais ne lui trouva rien. Nada : rien dans ses  vêtements, rien  son portefeuille. Roberto était trop précautionneux pour laisser une quelconque trace d’infidélité. « Madre dios» jura Isabella. 

Vous  aimez l’extrait : retrouver la nouvelle entière  sur Amazon

 John hopkins tout droit réservés !"

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:04

Voila un large extrait de cette nouvelle: Vous pouvez retrouver

la nouvelle toute entière sur amazon kindle

 

 

leperroquait-connaissait-l-assasin.jpg"Coco était un gris du Gabon. Pour qui connait ces fascinantes bestioles, un perroquet du Gabon est une créature attachante, tout à la fois et mystérieuse. Prenez par exemple  ce perroquet immense qui s’arrache les plumes et qu’on va piquer dans quelques instants chez le vétérinaire, interrogez son âme et il vous raconterait une incroyable histoire. Laissons son regard parler une dernière fois avec qu’on éteigne ses pupilles et que ses pattes ne se raidissent. Dans quelques instants l’âme de ce volatile aura quitté son plumage, mais laissons le nous entrainer avec le regard de son âme. Voici donc l’histoire de  Coco le perroquet qui connaissait l’assassin :

« Monsieur Duchemin épousseta la cage de son perroquet qu’il chérissait tant. Il lui semblait que son perroquet le comprenait lorsqu’il nettoyait la cage de son animal, celui-ci se mettait à battre des ailes et à tambouriner la cage. L’eau était régulièrement changée et pour rien au monde, monsieur Duchemin n’aurait  raté le moment de la toilette  de son animal chéri. Monsieur Duchemin avait eu Coco il y a trente ans de cela, alors qu’il était jeune fonctionnaire aux douanes à Boulogne dans le nord. Le volatile était un cadeau de ces collègues lorsqu’il était monté en grade. Il l’avait tout de suite baptisé Coco, en lui ébouriffant les ailes. « Coco, Coco » faisait le  perroquet, lorsqu’il lui passait le doigt sous les ailes. Il lui avait tout de suite appris quelques onomatopées et il en était fier. À son plus grand regret, monsieur Duchemin n’avait pas d’enfant. Et il y avait quelque chose d’immensément triste dans le regard de monsieur Duchemin qui parfois se voilait. C’est pourquoi il avait reporté toute son affection sur son perroquet et sa tendre épouse qu’il adorait plus que tout au monde. Il aimait sa petite épouse blonde si soignée qui allait à l’église tous les dimanches. Il était encore ce jeune amoureux transis de ces débuts. Monsieur Duchemin se badigeonnait les tempes d’une eau de Cologne boisé beau marché mais que sa tendre moitié n’aimait pas. La vie de monsieur Duchemin s’égrenait ainsi entre sa femme, ses rosiers, son perroquet. Et tout occupé qu’il fut ne remarquait pas qu’au fil des ans, sa femme se mit à le détester pour cette vie si rangée et si posée qu’ils avaient ensemble. Ils n’avaient eu d’enfants et ce fut là  tout le drame, elle se mit à le haïr secrètement dans son cœur progressivement, jusqu’à prendre un amant puis deux.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:40

houdinet-entre-en-scene-copie-1.jpg Voilà donc réuni les deux aventures de Houdinet , "Houdinet joue et gagne" et "Houdinet contre le gros". Ces deux nouvelles policières introduisent le détective privé américain Houdinet. Vous pouvez retrouver ces deux aventures sur amazone Kindle comme d'habitude!

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:35

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La vieille dame du septième étage est donc la nouvelle nouvelle de John Hopkins auteur de nouvelles policières et fantastiques. La vieille dame du septième étage raconte l'histoire d'une femme qui découvre la possibilité de sortir de son corps consciencemment par la pensée. La nouvelle est diponible sur Amazon kindle à 2 euros.Voiçi un extrait:

 

" Elle avait donc ce soir comme à son accoutumée, on était un petit vendredi tardif et il crachait une pluie fine d’automne, s’était donc mise de nouveau au lit, avec son éternel pyjama. Et voilà qu’elle rêvait ou était-ce bien un rêve ? C’était  quelque chose qui ressemblait à un  rêve mais qui était autre chose également  brouilleux, diffus et confus. Elle était et se voyait le long d’un couloir. Elle se voyait au dessus d’elle, allongé légèrement endormie, la bouche entrebâillée et son corps était paisible. Et elle était en paix, une mince cordelette la reliait à l’autre moitié d’elle. Elle flottait au dessus d’elle en apesanteur. Elle pouvait se diriger à gauche, à droite bien que groggy, elle avait la conscience d’un état anormal. Elle montait, montait, montait au plafond lentement puis brusquement. Mon dieu sa tête allait s’écraser ! Non, avec surprise, elle passa à travers une structure qui lui paraissait spongieuse ouatée. Tiens elle était au 8ème, dans le couloir chez son voisin, que faisait-elle là ?

 

 

 Cette nouvelle est disponible à Amazon kindle donc , bonne lecture!

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 00:44

nouveau-revolver-houdinet.jpgAmi lecteurs, la deuxième nouvelle policière  de John hopkins sera bientot en ligne, dans deux semaines ...Patience donc pour les nouvelles aventures de notre héros Houdinet. Si vous avez  adorer "Houdinet joue et gagne" disponible sur amazon kindle, voilà donc la deuxième de John Hopkins intitulé "Houdinet contre le gros" qui sera très très bientot en ligne donc patience!

 

 

 

la deuxième nouvelle de John Hopkins sera aussi disponible pour tous nos amis lecteurs sur amazon kindle dans deux semaines.Retrouvez également Houdinet joue et gagne sur amazon!

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 11:30

Chèr(e) lecteur,lectrice

 

Bonjour , bienvenue sur le blog de John Hopkins écrivain francais de Fantastique et de policiers. Vous pouvez retrouver ces oeuvres sur Amazon Kindle. La première nouvelle est intitulé "Houdinet joue et gagne", elle raconte les aventures d'un détective privé américain à Paris" .

Elle est proposé à 1 euro 67 sur la boutique amazone Kindle.

voilà donc quelques extraits à découvrir que vous pouvez retrouver sur la boutique amazon kindle:  

Houdinet joue et gagne

houdinet photo gun"Houdinet aimait à marcher le long des boulevards  pour mieux réfléchir car la nuit parisienne réservait son lots de surprise underground. De belle jeunes femmes brunes qui rentraient éméchées ou qui erraient à moitié défaites au petit matin, les taxis parisiens bolides dangereux qui pouvaient s’arrêter à n’importe quel feu et les couloirs de bus à double sens qu’il redoutait tant. Houdinet aimait Paris et les Parisiens ne la méritaient pas. Les pauvres clochards de la bastille s’endormaient à même le sol. Et les gens n’en avaient cure, tout autour, la misère d’acier, âpre, froide dure, poignante, les hommes qui dormaient au milieu des poubelles parfois à deux pas des banques d’affaires, Paris si cruelle, et pourtant la plus belle ville du monde, et Houdinet en était le spectateur impuissant,  mais non insensible.

 De gros rats définitivement seigneurs de la ville couraient le long du canal s’échappaient  en grouillant, par grappes de  deux et trois puis disparaissaient en agitant  leurs longues minces queues rapidement en zigzag, vers un buisson touffu ou une trappe d’égout plus loin. Des mendiants, au dessus de la grille rectangulaire parsemée d’orifices d’aération du métro, des tentes bariolées pleines de détresse, et lui au milieu de cette ville qui vibrait pourtant immensément magnétique. Le rendez-vous de Houdinet n’allait pas tarder. Houdinet regarda sa montre dorée, obliquement."


 

tiré de Houdinet joue et gagne de John Hopkins tout droit réservés.

 


 
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  • John Hopkins
  • John Hopkins écrivain français  , vit entre Paris et Washington ,aime se promener dans Paris la nuit.
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